Mais pour qui PIERRE C.J. VAISSIERE se prend-il ?

Mais pour qui PIERRE C.J. VAISSIERE se prend-il ? Pour Dieu le Père ? Pour Dieu le Fils, cet empoté de la Drôme, empoté et mal embouché (car il faut voir les colères qu’il pique contre ses concurrents, sous prétexte qu’ils vendent des cochonneries pour touristes, sur la place de l’église) et qui, contrairement à son père qui a créé deux petits personnages rigolos rien qu’avec ses petites mains et de la terre glaise (laquelle n’existait même pas avant qu’il l’invente), contrairement à son père, disais-je, ne sait rien faire d’autre que tourner la terre en bourrique avec des tours de passe-passe lamentables et même pas drôles si on les compare à ceux du regretté Jojo, je veux dire Garcimore, c’est pour ça qu’il est regretté, seuls les morts ayant droit au regret, mais pas tous, moi dieu merci. Le coup des poissons sans arêtes, celui du pinard changé en eau, le paralytique et sa chaise roulante qui se retrouve avec des pneus tout neufs, et j’en passe… tours grossiers dont Gérard Majax, un grand sorcier, a démonté les subterfuges de gamin naïf et attardé.

Non, : ce personnage dont toute personne saine d’esprit –s’il en existait– s’attacherait à se détacher pour éviter d’être polluée et entachée de scories d’immoralité et d’impiété, ce personnage ne se prend ni pour Dieu le Père, ni pour le fils de ce dernier (qui à en croire les croyants serait en fait le Premier), individu que la ville de Lyon, capitale des Gones et des Gaules a choisi comme icône majeure pour illustrer ses armoiries  (Un Jésus en croix coiffé d’une tiare papale, 2 bouteilles qui symbolisent le Rhône et la Saône), et ni pour un quelconque descendant du couple d’argile qui n’a jamais réussi à pondre le moindre gamin, n’ayant ni le mode d’emploi, ni les couilles pour le faire à cause de ce stupide interdit lié à l’inceste. Et c’est tant mieux.
Mais alors, qui peut donc bien être Pierre Vaissière, s’il n’est ni Dieu, ni son fils, donc ni l’être ni le non-être, car que peut-il bien exister d’autre ? D’où la question initiale : Pour qui P.C.J.V. se prend-il ?

Nous y voilà : l’orgueil étant sans limite, c’est pour Lui-même que se prend ce triste sire, souverain suzerain d’un vassal qui n’est autre que Lui-même. Et c’est coiffé de son entonnoir royal qu’il ordonne le monde, son monde, un monde où il se rendrait grâce d’être le Seul et l’Unique à y vivre si cet Iznogoud de Vassal était parti voir ailleurs s’il y était.

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A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
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