Gagner sa vie

Une presque éternité pour me rendre compte que j’aurai passé le plus clair de ma vie, façon de parler, sans être foutu de m’affranchir de ma stupidité. Que de temps perdu !
Le pain perdu, cet étouffe chrétien des fins de mois difficiles, celles qui débutent le 1er de chaque mois, présente au moins l’avantage de combler le vide, celui de l’estomac. Le temps perdu, lui, ne comble rien d’autre que la corbeille à papiers où vont naufrager les feuillets d’éphémérides.
J’ai tenté mille choses pour gagner ma vie sans penser un seul instant que cette tâche – ô combien ardue – était vaine. Parce qu’au final, et quoiqu’on fasse, on la perd. Point.

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A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
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