Des vétérinaires pour combler la pénurie de médecins ? Oui !

Des vétérinaires pour combler la pénurie de médecins ?

De nombreuses personnes étant des veaux (dixit le Grand Charles, dont on ne peut dire qu’il était le dernier des imbéciles, je ne vois pas où est le problème.
« Les gens sont loin d’être tous des veaux », vous entends-je objecter. Certes, mais nombreux sont les gros porcs, les truies, les vaches, toutes n’ayant pas été exécutées malgré cette vindicte populacière d’incitation au meurtre (« Mort aux vaches ! »), les canassons sur le retour, les juments…
Est-ce là tout ? Que nenni, car ce serait sans compter sur les faisans, les bécasses, les oies (dont les blanches grandement représentées), les dindes, les poules, les coqs… et j’en passe.
Croyez-moi, les vétérinaires peuvent tout à fait se substituer aux médecins et prodiguer d’excellents soins, voire meilleurs, que ces derniers. En supposant que le rôle d’un médecin soit de soigner. Mais cela est une autre histoire…

La clientèle citée ne représente qu’une part de la population ? Oui, et je l’admets volontiers, mais je n’en ai pas fini, car ce serait oublier les loups, les moutons, les chameaux, les chèvres (notamment les vieilles biques dont la parenté avec les chameaux n’est plus à démontrer), les rats, les souris. Puis les ânes, les mules et autres bourriques, les drôles de zèbres, les cougars, les ours plus ou moins mal léchés, les éléphants (en nombre dans les partis politiques) entourés de leurs gorilles, les dinosaures… Et encore les nuées de blaireaux, les requins et rapaces de tous bords, les pingouins (qu’on trouve en quantité dans les instances du pouvoir), les autruches (nombreuses à tous les niveaux de l’Etat).
Ce n’est pas tout, car il y a encore les caméléons (ces transfuges spécialistes du retournement de veste qui font leur cinéma en technicolor sur la scène politique), les perroquets, les chiennes, les thons, les morues et leurs maquereaux, quelques punaises de bénitier (en voie d’extinction), les merlans…

Plus une quantité innombrable de perroquets, mollusques, pigeons, cloportes, vers de terre et fourmis qui constituent le gros de la clientèle.

N’en doutons pas : non seulement les vétérinaires peuvent tenir lieu de médecins là où il en manque, mais la population étant ce qu’elle est, ils peuvent parfaitement les remplacer.
« Mais ne risque-t-on pas alors de manquer de personnel soignant ? » vous ouïs-je vous inquiéter.
Oui, un temps. Celui que les médecins devront passer sur les bancs d’une École Nationale vétérinaire, s’ils veulent poursuivre leur sacerdoce job.
« Les frais de leur recyclage seraient-ils à leur charge ? »
Selon certains critères qui seraient à définir, ils seraient couverts par les grands laboratoires pharmaceutiques, ces derniers n’exerçant, bien évidemment, aucune pression de quelque sorte que ce soit sur les nouveaux vétérinaires qui garderaient ainsi toute leur indépendance.

Alors à cette question cruciale de savoir si les vétérinaires peuvent remplacer les médecins, c’est sans ambages et d’une seule voix –du moins la mienne– que nous répondons : Voui.

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A propos pierrevaissiere

On avait réussi à collecter une dizaine de mots qui parlent de l'olibrius qui écrit ces âneries, et voilà, ils se sont échappés. C'est pourtant pas faute de les avoir tenus en laisse.
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